Nouvelles technologies pour le traitement des résidus miniers en Amérique latine

Gustavo Bravo

Leader de la Division des résidus miniers en Amérique latine

Gustavo Bravo, leader de la Division des résidus miniers de Golder en Amérique latine, a récemment été interviewé par la revue Global Business Reports pour le rapport de 2018 sur l’exploitation minière au Pérou. Contribuant à la section Eau et environnement de la revue, Gustavo discute de la réduction de l’empreinte carbone et des impacts de l’industrie minière péruvienne, ainsi que de l’importance de l’eau pour cette industrie.

L’extrait qui suit est tiré de Global Business Reports.

Quelles sont les solutions permettant de tirer le meilleur parti de l’espace limité et d’améliorer l’empreinte des mines?

Il s’agit de mettre en place de nouvelles technologies et d’effectuer les études sur les compromis nécessaires. Des solutions comme l’utilisation d’une ancienne mine à ciel ouvert pour le stockage des résidus ou des déchets, et l’utilisation de l’empilage à sec, du filtrage et d’une combinaison de convoyage et de camionnage sont toutes mises en œuvre. L’empreinte de la mine est critique. En tant que consultants, l’une des premières choses que nous abordons avec nos clients, c’est l’empreinte éventuelle, ainsi que la possibilité d’étendre les droits fonciers à l’extérieur des limites actuelles. Les considérations sociales et environnementales sont primordiales dans l’industrie minière. Les aspects socio-économiques et environnementaux doivent être évalués pour toute nouvelle solution technique envisagée. De ce point de vue, Golder place le problème dans une perspective plus large.

Selon vous, quelles sont les principales tendances dans le domaine du traitement des résidus miniers?

Les résidus filtrés sont une bonne solution pour les mines de petite ou de moyenne taille. Pour les grandes mines de cuivre, l’adoption de cette technologie dépend du coût de l’énergie et de l’important coût lié au fait de trouver des terrains supplémentaires pour l’aménagement des installations nécessaires. Je crois que les résidus filtrés finiront par être la solution au problème des résidus des grandes mines, mais dans l’ensemble, l’industrie n’a pas encore beaucoup d’expérience dans le traitement et le filtrage de gros volumes de résidus. Pour ce qui est de l’adoption de cette technologie, je pense qu’elle évoluera naturellement vers le stade où elle deviendra une solution adéquate et viable pour les gros volumes de résidus.

Selon Golder, d’où viendra la plus forte demande au cours des prochaines années?

Golder constate déjà une tendance à essayer de développer davantage les sites existants que de développer de nouveaux sites. Les entreprises veulent entretenir leur immobilisations disponibles et essayer d’étendre leurs activités en mettant en place de nouvelles installations sur leurs terrains actuels, en investissant dans de nouvelles technologies, en recyclant l’eau autant que possible, en réduisant les matières résiduelles et en maximisant la quantité de minerai qu’elles peuvent extraire de celles-ci.

Cliquez ici pour lire le rapport complet de Global Business Reports. (PDF à télécharger, en anglais seulement)

 

Gustavo Bravo

Leader de la Division des résidus miniers en Amérique latine

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